L'Olympique Lyonnais est-il injustement traité par la France du football?
| Oui | 38% | |
| Non | 61% | |
| Nsp | 1% |

Au matin de sa victoire, Damiano Cunego est revenu sur son Giro euphorique.
Avant d'aller se frotter au Tour de France, un déplacement qu'il n'envisage pas avant deux ans, le Véronais préfère savourer sa belle aventure.
«Quand avez-vous commencé à croire en la victoire ?
J'ai pris le maillot rose à Montevergine (7e étape) et j'ai compris que je pouvais viser la victoire. Je l'ai repris à Falzes (16e étape) après une grande échappée et, à ce moment-là , j'ai pensé seulement à le conserver. J'ai été inquiet une seule fois, dans le col de la Mendola (17e étape), quand j'ai dû changer trois fois de vélo. Mais je me suis vite calmé. De la chance ? Elle a été de mon côté, c'est vrai. Mais il faut savoir aussi aller la chercher.
Quels peuvent être vos rapports désormais avec Gilberto Simoni, votre ancien leader ?
Je n'ai jamais pensé à humilier Simoni, j'ai respecté les consignes d'équipe, j'ai toujours fait les choses de façon juste. Tout est arrivé très vite. Si l'on m'avait dit il y a un mois que je gagnerais quatre étapes et le Giro, j'aurais éclaté de rire.
Quel but vous fixez-vous cette année ?
J'aimerais bien participer aux jeux Olympiques d'Athènes. Et puis, surtout, il y a le Championnat du monde, près de chez moi, à Vérone. J'ai gagné il y a cinq ans, mais c'était chez les juniors. Une autre histoire !»
AFP

