L'Olympique Lyonnais est-il injustement traité par la France du football?
| Oui | 38% | |
| Non | 61% | |
| Nsp | 1% |

Paolo Savoldelli (ITA/Discovery Channel), vainqueur du Giro :
«J'ai gagné ce Giro parce que je savais pouvoir le perdre. J'ai cherché à rester le plus possible serein, l'esprit tranquille. Je suis un coureur qui raisonne beaucoup, je connais mes limites. Dans ce Giro, j'ai su bien gérer ma course. A l'arrivée à Frosinone (4e étape), je suis tombé et j'ai perdu 43 secondes. J'y ai pensé dans le col de la Finestre (samedi). Dire que je risquais de perdre le Giro à cause de cette chute idiote ! Et puis, j'ai eu aussi une petite faiblesse dans le final de Livigno (14e étape). Pour le moment, je veux savourer ce maillot rose. Le Tour de France, j'y vais pour aider Lance (Armstrong). Il est le plus fort, je travaillerai pour lui. Je ne pense pas au maillot jaune. Dans l'équipe, nous avons aussi le coureur de l'avenir, (Yaroslav) Popovych. L'équipe croit beaucoup en lui pour le futur.»
Alessandro Petacchi (ITA/Fassa Bortolo), vainqueur de l'étape :
«Erik (Zabel) m'a félicité après l'arrivée. Entre nous, il y a une grande estime. Je vais maintenant prendre du repos, je ferai ma rentrée en Wallonie fin juillet. Je ressens la fatigue dans les jambes, c'était le Giro le plus dur de ces dernières années. Je ne ferai pas le Tour de France, c'est un choix dans la perspective du Championnat du monde qui est mon grand objectif de la fin de saison. Pour l'avenir de l'équipe, on devrait en savoir plus dans les jours prochains.»
Gilberto Simoni (ITA/Lampre), 2e du classement final :
«Il ne me manquait que cette place de deuxième dans ma collection de podiums. Je ne peux pas dire où j'ai perdu le Giro exactement. J'ai sans doute payé le fait d'avoir autant couru depuis le début de l'année. Le résultat a été conditionné aussi par Damiano (Cunego). A partir du moment où il était moins bien, la balance a penché du mauvais côté. Avec un coureur de sa classe, j'étais sûr de pouvoir conduire la course. Finalement, j'ai dû faire à la fois le capitaine et l'attaquant.»
José Rujano (VEN/Selle Italia), 3e du classement final :
«Une étape, le classement de la montagne et la troisième place du podium, c'est un rêve ! Ma victoire d'étape à Sestrières est un souvenir merveilleux. Je suis très, très content de mon Giro.»
Danilo Di Luca (ITA/Liquigas), 4e du classement final: «Je pouvais monter sur le podium de ce Giro. De ce côté, c'est une déception. Mais, en même temps, je suis très satisfait de mon Giro. J'ai fait plus que ce que je prévoyais. J'ai compris que gagner cette course était à ma portée. Je ne suis pas un grimpeur mais j'ai bien marché cette année alors que le parcours était pourtant extrêmement dur. L'an prochain, j'aurai une autre approche. Dès le mois de janvier, j'aurai seulement en tête le Giro.»

