Santos Mirasierra est-il, selon l'expression de son avocat, le premier prisonnier politique de l'histoire du sport ?
| Oui | 60% | |
| Non | 35% | |
| Nsp | 5% |
Raymond Domenech n'a pas voulu dire que son équipe était désormais plus friable défensivement qu'auparavant, après le fiasco de l'Euro (six buts encaissés) et le Suède - France prolifique de Göteborg (2-3). «Parce que nous avons encaissé deux buts en Suède, tout le monde a déduit qu'on n'était pas solide défensivement, constate le sélectionneur. Mais c'était un match amical. Les bilans après un amical ont toujours une portée très limitée. J'attends confirmation dans un match à enjeu, difficile, comme celui de demain en Autriche.»
Le sélectionneur a poursuivi par un commentaire assez général. «Le propre d'une bonne équipe est de s'appuyer sur ses points forts et d'optimiser ses points faibles. On va jouer sur les points forts qu'on a.» Lesquels ? Après réflexion, Domenech a lâché : «L'envie, c'est déjà pas mal. Sur ça, on construit quelque chose.»
Huit buts encaissés en trois matches, cela reste cependant un total inédit depuis plus de vingt-cinq ans. Au coeur de l'année 1982, l'équipe de France avait enchaîné un 3-3 contre la RFA en demi-finale de la Coupe du monde, et deux défaites contre la Pologne (2-3 en match de classement et 0-4 en amical), soit neuf buts en trois rencontres, dont une prolongation... - Cé. Ro. (à Vienne)

