Santos Mirasierra est-il, selon l'expression de son avocat, le premier prisonnier politique de l'histoire du sport ?
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| Non | 35% | |
| Nsp | 5% |
Noël le Graët, le vice-président de la Fédération française, s'est emporté lundi, dans les colonnes de L'Equipe sur les commentaires qui ont entouré la déroute de l'équipe de France en Autriche, samedi (1-3).
Il estime que les Bleus n'ont «pas renvoyé une image aussi négative que tout ce qu'il a pu lire ou entendre. En seconde période, nous avons eu le ballon tout le temps, a-t-il noté. Techniquement, l'équipe est forte. Nous avons commis des erreurs défensives. Ce n'est pas un désastre. Le groupe est très sain. Les joueurs sont très solidaires. Ils ont envie de bien faire. Des joueurs importants sont partis. On ne devient pas une équipe capable de jouer la finale de la Coupe du monde en un clin d'oeil».
Noël Le Graët s'agace également du traitement réservé au sélectionneur, Raymond Domenech, dont il est l'un des principaux soutiens. «On a l'impression que tout le monde attend ce qui va passer pour Domenech, alors qu'il y a un match important mercredi contre la Serbie. Les observateurs viennent davantage pour la tête de Domenech que pour le foot. Ça devient indécent».

