Si les joueurs, ou leurs représentants, et les présidents se sont beaucoup exprimés ces derniers jours, c'est beaucoup moins le cas des entraîneurs, qui ont très peu donné leur avis sur la possible grève qui menace les Championnat de France. Une situation qu'Elie Baup a regretté jeudi. «Contrairement aux joueurs ou aux présidents qui possèdent des leaders d'opinion, les entraîneurs ne sont pas très costauds (...) C'est un regret», a déclaré le coach nantais. «Aujourd'hui, nous avons un syndicat qui n'a pas beaucoup de poids et avec lequel je n'ai d'ailleurs pas eu de contacts, a-t-il ajouté. Je ne crois pas que nous fassions preuve de beaucoup de solidarité. C'est dommage.» (Avec AFP)

