Raymond Domenech a-t-il raison d'affirmer qu'il a changé?
| Oui | 29% | |
| Non | 65% | |
| Nsp | 6% |

Douzième dimanche du Grand Prix d'Allemagne à moins d'une demi-seconde de la Renault de Fernando Alonso, Sébastien Bourdais (Photo L'Equipe) peut se réjouir d'avoir réussi une course solide. Parti quinzième sur la grille, le Sarthois a vite pris possession de cette douzième place, passant un temps en onzième position, sans réussir ensuite à progresser encore. Petit bémol, le point inscrit par son coéquipier Sébastien Vettel, peu après l'annonce de son transfert en 2009 dans l'écurie mère Red Bull, montre que sa Toro Rosso pouvait peut-être faire mieux à Hockenheim.
«Je suis content avec ce résultat si on prend en compte le rythme avec lequel j'ai couru, a expliqué Bourdais à l'arrivée. Mais j'ai été un peu malchanceux avec l'entrée de la voiture de sécurité (NDLR : après l'accident de Timo Glock au 35e des 67 tours). Je savais que ça aurait pour conséquence de me faire faire la queue aux stands derrière Vettel, alors que j'étais capable de suivre Heidfeld dans le premier relais et que mes temps au tour étaient décents. Au total, j'ai fait une course solide et j'ai continué à pousser, en m'attaquant à ma douzième place. Maintenant, je souhaite répéter ce type de performance et j'espère avoir une bonne chance de progresser dans la hiérarchie.»

