Raymond Domenech a-t-il raison d'affirmer qu'il a changé?
| Oui | 29% | |
| Non | 65% | |
| Nsp | 6% |

C'est peu dire que Sébastien Bourdais a connu «un enfer» à Budapest. D'ailleurs il l'avoue lui-même, «il y a eu deux parties ce week-end : un bon départ», explique-t-il dans un premier temps, satisfait des bonnes performances affichées par sa Toro Rosso (Photo L'Equipe) en essais libres. «Et ensuite j'ai eu quelques problèmes durant les qualifications», ajoute-t-il. Sans doute fait-il référence à son déclassement de cinq places sur la grille de départ, pour avoir gêné Nick Heidfeld dans son tour rapide.
«La course a également très bien commencé parce que j'étais dans le bon rythme, raconte-t-il. Puis tout s'est transformé en véritable enfer lors de mon premier arrêt». Un début d'incendie s'est déclaré sur la monoplace du Français et «les gars (mécaniciens) ont dû sortir l'extincteur. J'ai reçu beaucoup de mousse sur ma visière». Et de continuer : «A mon deuxième arrêt, la mousse est entrée à l'intérieur de mon casque et ne je pouvais plus rien voir. À ce moment-là , nous avions déjà perdu un temps fou. J'ai donc préféré faire un arrêt supplémentaire pour nettoyer parce que le manque de visibilité était dangereux». Résultat, le quadruple champion de ChampCar a terminé en dix-huitième position et dernier pilote classé à l'arrivée. Pour avoir parcouru moins de distance que Felipe Massa, Bourdais a même fini derrière le Brésilien, lequel avait pourtant abandonné à trois tours du drapeau à damier.

