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Génération Domenech ?

 

 
Zoom sur les joueurs qui chercheront leur place dans la nouvelle équipe de France
FRANCK RIBERY (milieu offensif)..
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FRANCK RIBERY (milieu offensif). A côté d'Abidal et Malouda, il est le plus jeune des trois "nouveaux Bleus" à avoir fait partie de l'équipe-type de la Coupe du monde, dont il faut rappeler la composition : Barthez - Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Vieira, Makelele, Ribéry, Malouda - Zidane - Henry. Il fut la révélation du tournoi, titulaire six fois sur sept (un but), dans un registre unique d'accélérateur de particules. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il vient tout juste de débarquer, qu'il n'avait jamais été retenu il y a encore trois mois. Mais le poids de ses 10 sélections fait déjà de lui un titulaire incontournable pour peu que son niveau de jeu ne plonge pas. Abidal et Malouda, qui ont intégré les Bleus fin 2004, se sont aussi rendus indispensables. (L'Equipe)
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FRANCK RIBERY (milieu offensif)..
ALOU DIARRA (milieu défensif). ..
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LOUIS SAHA (attaquant). Il est ..
RIO MAVUBA (milieu défensif). L..
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MICKAËL LANDREAU (gardien). L'i..
JEREMY TOULALAN (miieu défensif..
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JÉRÔME ROTHEN (milieu gauche). ..
CAMEL MERIEM (milieu offensif)...
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PATRICE EVRA ET BERNARD MENDY (..
16FRANCK RIBERY (milieu offensif). A côté d'Abidal et Malouda, il est le plus jeune des trois "nouveaux Bleus" à avoir fait partie de l'équipe-type de la Coupe du monde, dont il faut rappeler la composition : Barthez - Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Vieira, Makelele, Ribéry, Malouda - Zidane - Henry. Il fut la révélation du tournoi, titulaire six fois sur sept (un but), dans un registre unique d'accélérateur de particules. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il vient tout juste de débarquer, qu'il n'avait jamais été retenu il y a encore trois mois. Mais le poids de ses 10 sélections fait déjà de lui un titulaire incontournable pour peu que son niveau de jeu ne plonge pas. Abidal et Malouda, qui ont intégré les Bleus fin 2004, se sont aussi rendus indispensables. (L'Equipe)
16ALOU DIARRA (milieu défensif). La logique voudrait qu'il prenne la place de Claude Makelele si celui-ci persiste dans sa volonté de retraite, mais son registre est peut-être trop proche de celui de Patrick Vieira (« son clône » dit Domenech) pour que le jeu des chaises musicales fonctionne de façon si limpide. Presque constamment retenu par le sélectionneur depuis 2004, le Lensois ne fut titulaire qu'une seule fois en tant que premier choix : le 30 mars 2005 en Israël (1-1) dans un milieu à trois aux côtés de Pedretti (aujourd'hui disparu de la circulation), et de... Vieira. Diarra est entré en finale de Coupe du monde à la 55e minute et a travaillé très proprement après une période de mise en route. Il a un peu d'avance, à lui de ne pas la gâcher. (L'Equipe)
16GAEL GIVET (défenseur central ou gauche). Comme Diarra, il a rencontré et séduit Raymond Domenech il y a cinq ans, au Championnat du monde juniors de 2001 en Argentine. Le sélectionneur se voit sans doute un peu dans ce défenseur de tempérament et gagneur obsessionnel. Il l'a retenu dès son entrée en fonction, mais Givet ne s'est pas imposé malgré sept titularisations en 2004-2005, dont cinq en Coupe du monde. Si Thuram s'en va, il peut pousser pour décaler Gallas axe droit et occuper lui-même l'axe gauche. Mais la concurrence est rude (Boumsong, Mexès). Il l'avait vécu à la Coupe du monde (photo), ne recevant la moindre minute de jeu. (L'Equipe)
16LOUIS SAHA (attaquant). Il est bien là depuis 2004, mais c'est Jacques Santini qui l'avait lancé, contre la Belgique (2-0), match au cours duquel il avait marqué. Depuis, seulement 12 sélections, en partie à cause de blessures, mais aussi quelques repères qui ne trompent pas : Saha est allé à l'Euro 2004, à la Coupe du monde 2006, est entré en jeu cinq fois lors en deux phases finales, et il avait débuté en tant que titulaire, aux côtés de Henry, les éliminatoires du Mondial (photo). Pour une passe décisive à l'Euro 2004, il a réussi l'exploit de recevoir deux cartons jaunes en quart et demi de la Coupe du monde, d'où sa suspension en finale. Quand il est à 100%, il est le joueur le plus complet derrière Henry et Trezeguet. Ce n'est pas pour rien qu'il a éclipsé Ruud Van Nistelrooy à Manchester United. Mais "P'tit Louis" rêve enfin d'une saison complète sans souci physique. (L'Equipe)
16RIO MAVUBA (milieu défensif). Le Bordelais est aussi le cadet du groupe, le seul à demeurer sélectionnable en espoir. Cela souligne à quel point il était tendre au moment d'intégrer le groupe en 2004 et de débuter un match de compétition contre l'Irlande (0-0), la plus exposée de ses trois sélections. Capitaine des Espoirs demi-finalistes de l'Euro, Mavuba a évacué ce «coup dur» et aspire à s'installer dans un groupe qu'il n'avait plus côtoyé depuis le 31 mai 2005 contre la Hongrie (2-1). Le départ à la retraite de Claude Makelele est peut-être sa chance, à condition qu'il soit cette fois définitif. (L'Equipe)
16PHILIPPE MEXES (défenseur central). S'il était italien, il serait champion du monde, puisque Marcello Lippi l'aurait retenu dans ses 23 (à la place de Materazzi ou Barzagli ?), ce que n'a pas fait Raymond Domenech. Apparu en 2002 à vingt ans, l'ex-prodige du foot français a perdu du temps, se faisant griller par son équipier auxerrois Jean-Alain Boumsong dans la dernière ligne droite pour l'Euro 2004, avant d'être longtemps ignoré par Raymond Domenech, jusqu'à sa convocation sans jouer pour France - Slovaquie (1-2, mars 2006, photo). Le sélectionneur connaît bien ce défenseur infiniment talentueux pour l'avoir surclassé avec les Espoirs. Il est sensible au fait que son séjour à l'AS Roma l'a conduit à épurer son jeu. Mexès repart de loin, mais en valeur brute, il a tout pour devenir l'associé naturel de Gallas. (L'Equipe)
16MICKAËL LANDREAU (gardien). L'impression qu'il est là depuis toujours n'est pas fausse. Landreau a débuté en Espoirs en 1997, en A en 2001, il a deux phases finales derrière lui (2004 et 2006) mais seulement 3 sélections (aucun but encaissé en deux matches de Coupe des confédérations et un match amical). Transféré au Paris-SG, le Nantais arrive à l'âge (27 ans) où le statut d'éternel espoir et réserviste peut lasser. Sa seule ambition officielle est pour l'instant de titiller Coupet, mais la situation à son poste est obscure : Barthez veut continuer mais il n'a pas de licence, et Coupet se voit en numéro un tout en semblant avoir des rapports tendus Raymond Domenech et Bruno Martini. Si cette rancoeur se mue en brouille, l'heure de Landreau viendra plus tôt que prévu. Il a encore de l'avance sur Frey (derrière lui sur la photo) et Itandje, ses concurrents connus à ce jour. (L'Equipe)
16JEREMY TOULALAN (miieu défensif). Il avait été convoqué en catastrophe pour France - Slovaquie (1-2) après le forfait de Gallas avant d'être rappelé pour Bosnie - France. «Cette fois, c'est un peu plus une vraie sélection, ça fait un peu plus officiel », s'amuse celui qui avait réussi un bel Euro Espoirs. S'il se fait une place à Lyon entre Diarra, Tiago et Juninho, l'ex-Nantais pourrait être la grosse côte de l'entrejeu. Son impact, sa relance et sa personnalité pourraient aider Vieira. Mais pour côtoyer Pedretti à Lyon, il sait que «tout va vraiment très vite » à ce poste quand il faut mener deux concurrences de front. (L'Equipe)
16FRANÇOIS CLERC (défenseur droit). Il a 22 ans, 23 matches de L1 derrière lui, n'en avait que 7 il y a un an, mais quelques sorties réussies l'hiver dernier en Ligue des champions lui ont valu une convocation contre la Slovaquie (1-2) puis une autre face à la Bosnie. Il attend une première sélection pour continuer le conte de fées et s'imposer comme un remplaçant naturel de Willy Sagnol. Il lui faudra gagner plusieurs batailles avant. Il a déjà pris une option devant Anthony Réveillère, à Lyon comme en sélection, il a bien relevé que c'est Pascal Chimbonda qui avait été retenu dans les 23, et n'ignore pas que Franck Jurietti, lui, a bien reçu une sélection symbolique. Clerc a le temps. « J'ai des choses à améliorer dans tous les domaines : duels, jeu de tête, centres. Je n'ai atteint mon meilleur niveau dans aucun secteur. » (L'Equipe)
16JULIEN FAUBERT (milieu offensif ou défenseur droit). Dans le groupe retenu pour Bosnie - France, il est le seul nouveau visage. C'est un message assez fort que lui envoie Raymond Domenech puisque le Bordelais sera suspendu pour les deux premiers matches de qualification vers l'Euro 2008, en raison de son expulsion en demi-finale de l'Euro Espoirs contre les Pays-Bas (2-3 a.p.) en juin dernier. Faubert a pour lui sa polyvalence (milieu droit ou latéral droit), un jeu tout en puissance et parfois imprévisible, à l'image de son parcours sinueux. Comme Franck Ribéry, Faubert a été repéré en National, à Cannes, qu'il a quitté en 2004. « Je vais tout faire pour rester, je ne compte pas m'arrêter là. » Ludovic Giuly, une nouvelle fois laissé à la maison, a bien noté que Faubert s'ajoutait à la concurrence de Wiltord et Ribéry. (L'Equipe)
16SEBASTIEN SQUILLACI (défenseur central). Il a été la victime du "come-back" de Lilian Thuram. Seul joueur à avoir débuté les sept premiers matches de l'ère Domenech, il s'est blessé contre la Suède en février 2005 (1-1) et n'a plus jamais débuté de match international. Il a ensuite terminé trois rencontres, la dernière en date contre les Iles Féroé en septembre 2005 (3-0). Avec 10 sélections sur 18 matches joués avant la Coupe du monde, il fut l'exclu de la liste des 23 peut-être le plus injuste. Malgré son transfert à Lyon et trois matches pleins depuis juillet, il n'a pas été convoqué pour la Bosnie et subit le retour de Mexès. Difficile de dire ce qui appartenait à ses qualités propres et à son association avec Givet dans ses premières sélections. Mais son partenaire, lui, est revenu. Pour Squillaci, les prochaines semaines s'annoncent serrées à Lyon, où il va falloir gagner sa place avec les retours de Cris et Müller. (L'Equipe)
16PASCAL CHIMBONDA (défenseur droit). L'énigme de la liste des 23 pour la Coupe du monde n'a pas livré tous ses secrets. L'ex-joueur de Bastia, qui n'a jamais joué un match de Coupe d'Europe de sa vie, a reçu une sélection symbolique en amical contre le Danemark (2-0) et n'est pas entré en jeu en Allemagne. Raymond Domenech lui a préféré François Clerc pour aller en Bosnie. Actuellement à Wigan, le meilleur latéral droit de la "Premiership" s'est pris au jeu et espère être transféré à Tottenham pour toucher plus régulièrement le niveau international. Mais il faudra encore attendre un peu pour voir ses montées rageuses en équipe de France. (L'Equipe)
16JÉRÔME ROTHEN (milieu gauche). Depuis qu'il a rejoint le Paris-SG, après l'Euro 2004, Rothen court après le niveau et l'intégrité physique qu'il avait connus à Monaco en 2003-2004, et qui lui avaient permis d'intégrer le groupe de Jacques Santini. Il entrait dans les premiers plans de Raymond Domenech, qui en avait fait un titulaire lors de son premier match en éliminatoires de Coupe du monde face à Israël (0-0). Mais s'il était entré en jeu contre la Côte d'Ivoire (3-1) le jour du retour des anciens, il y a un an tout juste (3-1), sa dernière vraie contribution internationale a eu lieu contre la Hongrie en mai 2005 (2-1, photo). Dans une position assez reculée, il avait montré qu'il pouvait s'entendre avec Florent Malouda, qui a supplanté tout le monde couloir gauche. Pour Rothen, la première étape consiste à reconquérir une place de titulaire indiscutable au Paris-SG. (L'Equipe)
16CAMEL MERIEM (milieu offensif). Il est à cette heure très loin du groupe France, en train de soigner une rupture des ligaments croisés à Monaco, où il a connu, comme tous ses équipiers, une saison 2005-2006 extraordinairement pénible. Il faut cependant se souvenir que l'homme aux 3 sélections avait été présenté par Zidane comme son successeur en 2004. Un héritage et une comparaison très lourds à porter par le Sochalien de formation depuis le début de sa carrière, mais peut-être la promesse d'un retour à moyen terme. Introverti, il avait paradoxalement fait des rentrées pleines de culot contre la Pologne (0-0), la Suède (1-1) et la Suisse (0-0). Il a un avantage rare sur les autres : il peut jouer en position de meneur axial. Comme Johan Micoud, et bientôt Yoann Gourcuff. (L'Equipe)
16DERRIERE HENRY ET TREZEGUET... (attaquants). Le retour au 4-4-2 devrait conduire, au moins dans un premier temps, la formule Henry - Trezeguet à redevenir l'option numéro un en pointe. Mais il faut se souvenir que Raymond Domenech était prêt à rompre cette doublette, naturelle depuis 2000, en associant Henry à Cissé pour la Coupe du monde, jusqu'au jour où celui-ci s'est brisé la jambe la veille du départ en Allemagne. Le retour de Cissé est programmé pour octobre et la donne pourrait alors changer. L'ex-Auxerrois est celui qui, depuis 2002, s'est le plus rapproché d'un statut de numéro 3, mais le sélectionneur s'est déjà reporté sur une somme d'autres options : Saha, Govou (retenu pour la Coupe du monde), Luyindula, Wiltord, Anelka, Moreira, Frau... La jeunesse tarde à frapper à la porte. Bergougnoux a quitté les Espoirs sans trop flamber. Dans la génération actuelle, Benzema semble plus complet. Sinama-Pongolle attend le déclic depuis longtemps. (L'Equipe)
16PATRICE EVRA ET BERNARD MENDY (défenseurs gauche et droit). Ils étaient les deux latéraux de l'avenir quand Raymond Domenech a pris la sélection en main en 2004, titulaires en 3-5-2 lors du premier match de Coupe du monde contre Israël (0-0). Ils n'ont pas passé l'automne 2004, symboles de ce que le sélectionneur avait maladroitement appelé «les fonds de tiroir» après la victoire pénible aux Féroé (2-0). Ils sont aujourd'hui loin du groupe, surtout Evra, devancé par Mikaël Silvestre à Manchester et en sélection. Bernard Mendy a retrouvé une place de titulaire au Paris-SG mais son manque de constance semble éternel. Depuis, Réveillère, Zébina, Clerc et Chimbonda lui sont passés devant. (L'Equipe)
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