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  Toulouse - Perpignan : 25-17 


Le Stade Toulousain a décroché son deuxième titre de champion d'Europe en battant en finale Perpignan 22-17 (mi-temps : 19-0), samedi à Dublin, sept ans après son sacre de 1996.



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Les points du match
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Les déclarations

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Emile Ntamack échappe à Manu Edmonds. (© L'Equipe)

Décidément, si une finale se joue entre deux équipes méritantes, elle est, à la fin, toujours gagnée par le Stade Toulousain. Tous les pronostics donnaient les Rouge et Noir vainqueurs. Et pour cause. Invaincus en finale (toutes compétitions confondues) depuis 1991, ils n'ont fait que confirmer une évidence en remportant leur deuxième titre européen, après celui de 1996.

Maître de bout en bout d'une rencontre étouffante, comme le sont trop souvent les derniers actes d'une longue compétition, le club le plus titré de France a su accumuler les points en première mi-temps (19-0 à la pause), grâce notamment à un essai de Vincent Clerc, et gérer son avance durant la seconde grâce à une défense en béton, une seule fois prise en défaut. Et Yann Delaigue aura réalisé un sans-faute dans ses tentatives de pénalités (5 sur 5). Christian Labit, Yannick Jauzion, Yann Delaigue auront été les figures les plus marquantes d'une équipe qui n'a pas développé un jeu particulièrement flamboyant mais suffisamment solide, propre et précis pour ne jamais douter de sa victoire.

De son côté, Perpignan, très gêné par le vent contraire en première mi-temps, fut, en règle générale, trop défaillant en touche et trop maladroit dans ses enchaînements pour espérer remporter cette rencontre. Et quand l'USAP trouvait ses marques en seconde période, quand elle mettait enfin la pression sur le Stade, quand sa mêlée emportait son adversaire et quand Pascal Bomati trouvait enfin la brèche, il était déjà trop tard. À l'image de son ouvreur Manuel Edmonds, l'USAP est passée un peu à côté de son match.

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